Un article du Monde sur l'Arctique bourré de fake news

C’est une fois de plus Paul Maxit sur son compte twitter qui a démonté ces fake news dans un thread très argumenté et documenté que nous reproduisons en grande partie.

L’article du Monde en question est l’oeuvre d’Audrey Garric ce 2/1/2020 : « Température record, banquise au plus bas : l’Arctique subit des changements spectaculaires
Le pôle Nord subit un cercle vicieux : la fonte de la banquise et du Groenland, sous l’effet du changement climatique, entraîne en retour une accélération du réchauffement. »

Je cite Paul Maxit :  » Commençons par la banquise supposément au plus bas. En réalité, en ce moment, la surface de la banquise est plus haut qu’en 2005, 2006, 2010, 2015, 2016, 2017, 2018, d’après les données Nansen.

Il n’y a absolument rien d’inquiétant avec l’Arctique depuis 15 ans, la banquise ayant toujours varié selon les les grands paramètres climatiques.

L’alarmisme sur l’Arctique ne date pas d’hier. C’est à se demander si Audrey Garric n’a pas déjà écrit cet article alarmiste en 1922.

On ne saurait compter ne serait-ce que les prédictions récentes sur l’Arctique qui se sont toutes avérées fausses.

Quant à l’accélération du supposé réchauffement depuis une décennie à cause du méchant CO2, il semble bizarrement correspondre au contraire à la stabilisation du volume de banquise. Mais, chut, il ne faut pas le dire.

Le Groenland ne se porte pas mal lui aussi. Depuis 3 ans, c’est près de 1200 milliards de tonnes d’excès de glace qui s’est accumulé. On est très loin de la catastrophe annoncée.

Là aussi, on retrouve dans le passé les mêmes craintes débiles sur la fonte du Groenland. Il suffit de fouiller les archives sur ce sujet.

D’ailleurs, certains glaciers du Groenland se mettent même à croître de nouveau. Mais chut, il ne faut pas le dire non plus.
Quant à l’Alaska, où il a fait chaud l’été (températures de la capitale contaminées par l’effet thermique urbain), et bien Audrey Garric se garde bien d’annoncer que le mois de décembre a été parmi les plus froids jamais enregistrés.
On retrouve dans la presse d’il y a 100 ans les mêmes craintes qu’aujourd’hui. L’alarmisme climatique est un mal chronique incurable.

Les régions arctiques ont toujours été soumises à des extrêmes climatiques avec de fortes variations de températures en hiver sur les glaces, en été sur les terres.

Du coup, les températures moyennées sur toutes les zones arctiques n’ont pas de sens climatologique. Le DMI donne les températures moyennes au nord du 80ème parallèle. Les température en été n’ont pas bougé depuis 1959.

Par ailleurs, en période d’accélération de la dynamique du climat, les températures en arctique peuvent s’élever sur l’action du retour d’air chaud lié à la descente d’air froid polaires vers l’équateur. C’était le cas pendant l’âge glaciaire.
En conclusion, l’alarmisme sur l’Arctique est vieux comme le monde. Il faut savoir raison garder et se moquer de ceux dont les écrits paraissent bien comiques a posteriori :



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