Télérama se trompe sur les albums publiés par un chanteur

Telerama n°3314, mis à jour le 16/08/2017. Créé le 15/07/2013.

« Un premier album rugueux, en 2010, nous avait laissé le souvenir d’une espèce de punk anar, sympa et atypique — il jouait de la contrebasse —, au style proche des Têtes Raides ou de Loïc Lantoine. Punk, ce deuxième disque l’est sans aucun doute, puisque tout y semble frappé du sceau du no future. Anarchiste aussi, tant l’homme vomit le système d’autorité, d’éducation et de consommation qui fonde nos sociétés. On le pressent encore altermondialiste, quand il ose croire aux vertus d’un autre modèle — en cela, son propos rejoint presque celui d’une Keny Arkana.
En livrant un spleen épineux qui n’esquive aucun détail (même scabreux), Imbert Imbert nous ouvre ses noirceurs et ses refuges : la drogue, l’alcool, l’amour. Le verbe est cru, le discours répétitif, le chant théâtral et la voix râpeuse… Cela peut faire pâlir d’effroi. Mais accroche l’oreille, et parfois bouscule la tête. — Valérie Lehoux » https://www.telerama.fr/musiques/sois-mort-et-tais-toi,100190.php

Un commentaire à l’article précise :  » Rectificatif : Imbert Imbert a publié deux albums avant, « Débat de boue » puis « Bouh ! ». « 



Catégories :Télérama, Valérie Lehoux

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